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Evidence-blues
médecine
Prie môme, non nocere
Les jours de grande dépression le médecin se demande , comme Voltaire, si le médecin n'est pas celui qui marque des drogues qu'il connaît peu à des êtres qu'il connaît moins.
Parfois il se rassure, en prenant pour postulat que, "si l'on arrive à soigner les femmes enceintes avec du simple paracétamol, il lui suffit alors de soigner tous ses patients comme s'ils étaient des femmes enceintes". Il ressort radieux de ce genre de consensus mou,molécule originale, qui plus est, économe des deniers de la nation.
Et le huit novembre 2010 il apprend, par un canal sérieux, que la prise de paracétamol pendant la grossesse induit d'aussi étranges bizarreries que des cryptorchidies chez le nouveau né.
Alors, en proie aux pires repentirs, il rejoint une honte imaginaire, contrefort de ses doutes les plus refoulés en criant : "revient Rika Zaraï" .
Aucun bidet n'a jamais tué personne ...
Dr LOPEZ . Tonneins
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le 01/12/10 : merci pour cette ptite histoire, jsuis morte de rire!!!le 18/12/10 : Mais quelle chute ! un nom que revient du passé, j'ai cru que mes cheuveux se défrisaient ;D J'adore.le 10/04/11 : a force de chercher le rapport entre la malformation rare et le médicament pris par tous, on finit par trouver.
Dès fois je pronerais bien un retour dans les siècles passés. Au moins les hommes mouraient jeunes et les femmes en couches, juste le temps que quelques sangsues ou saignées pour les achever proprement. Aucun effet secondaire des médicaments en ce temps la ! |
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