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Par le Dr JP Gervaisot
Un médicament qui diminue la recherche compulsive de drogue et le risque de rechute
COCAÏNE PHENCYCLIDINE DES ANTICORPS ET UN VACCIN AU STADE DES ESSAIS CLINIQUES.
UNE SOURIS FAIT PROGRESSER LA RECHERCHE SUR LES TROUBLES ANXIEUX.
Fonctionnement de la mémorisation des faits récents.
27 JUILLET 1999: Un médicament qui diminue la recherche compulsive de drogue et le risque de rechute - Dr Vuialle
Cet article fait suite à la mise en évidence de récepteurs dopaminergiques D3 (1989 INSERM U109) . Ces récepteurs situés dans le noyau acumbens chez le rat sont peut-être partie prenante dans les phénomène de pharmaco-dépendance psychique aux drogues. En effet, " il se situe à un carrefour important au sein dun circuit intégrant des messages liés à lenvironnement et associé à la prise de drogue (amygdale) en plus des circuits de plaisir" sic Dr Vuialle.
Ce noyau, chez lhomme, correspond au striatum ventral dans le système dopaminergique. Laire dont elle fait partie, envoie des axones dans les aires corticales préfrontales et cingulaire (traitement cognitif des informations) et dans les aires limbiques (réactions, comportements émotionnels et conduites affectives).
Lhypothèse a été que ces récepteurs sont incriminés dans les phénomène de dépendance psychique aux drogues, cest à dire dans les phénomènes qui poussent un usager de drogue sevré à reconsommer en dehors de tout état de manque physique, uniquement sur des facteurs circonstanciels (lieu, rencontre, état émotionnel).
Cette hypothèse a motivé la recherche dune molécule agoniste des récepteurs D3, non génératrice dune dépendance, et susceptible dêtre employée chez lhomme dans le cadre du traitement des dépendances psychiques. Le BP 897 a été retenu.
Les travaux ont été mené sur des rats rendus dépendants à la cocaïne et se lautoadministrant. La cocaïne a probablement été choisie en qualité de drogue car elle induit une très forte dépendance psychique, mais pas de dépendance physique ( pas de phénomène de sevrage douloureux, pas de convulsions au sevrage mais des troubles comportementaux de type dépression ou hypersomnie en particulier). Elle agit directement sur les récepteurs dopaminergiques en bloquant la recapture de la dopamine et donc exacerbe la transmission, alors que lhéroïne agit indirectement via les récepteurs à opiacés.
A noter que la cocaïne agit de la même façon sur le système noradrénergique (modulateur du transfert de linformation) et sérotoninergique. Enfin, il nexiste pas dissu thérapeutique satisfaisante actuellement pour les consommateurs de cocaïne.
Ce travail a permis de montrer les caractéristiques de leffet du BP 897 sur les récepteurs D3.
Dans un premier temps, les rats ont été entraînés à sautoadministrer de la cocaïne. Le fait que ladministration simultanée de B897 à la cocaïne ne modifiait pas le comportement dautoadministration de lanimal, a montré quil sagissait dun agoniste des récepteurs car lanimal gardait satisfaction dans la prise de cocaïne, à linstar dun antagoniste dopaminergique ou dun agoniste-antagoniste..
Ensuite il a été associé à linjection de cocaïne un signal lumineux. Le signal lumineux a pour but dêtre associé par lanimal à la prise de cocaïne (dépendance psychique). Puis la cocaïne a été arrêtée et une partie des animaux ont été mis sous BP897. Ces derniers ont réduit de 50% leur recherche compulsive de drogue par rapport à léchantillon témoin, malgré la présence du signal lumineux. En outre, " le produit na pas deffet gratifiant en lui même et les animaux, lorsquils en avaient la possibilité, ne se ladministraient pas", cest à dire que, en labsence de signal lumineux, il ny avait pas dautoinjection du B987.
COMMENTAIRES
Il manque beaucoup déléments dans larticle si lon souhaite bien lexpérimentation et les liens de cause à effet. Cest un article dinformation et, donc, lessentiel y est.
Pharmacodépendance psychique et champs assertoriques.
Revu à travers le concept dassertorisme et le fonctionnement cortical qui en dérive, la pharmacodépendance psychique apparaît comme la résultante de situations régulièrement concomitantes. Dans lexpérimentation, la stimulation lumineuse et la prise de cocaïne sont des situations concomitantes. La répétition de ces situations va faire que labsence de lune des deux va engendrer une carence psychique qui va se manifester par quelques troubles comportementaux. On aurait très bien pu injecter la cocaïne en faisant disparaître le stimulus lumineux, on aurait certainement constaté un comportement différent par rapport au groupe témoin. Daprès lapproche assertorique, cela tient au fait quil existe un champ assertorique lié à la prise de cocaïne, et un autre champ assertorique lié au stimulus lumineux. A partir de linstant où une grande partie des champs composant la situation expérimentale est présente, la partie manquante est vécue comme un deuil au sens freudien du terme, au prorata de son importance relative.
A noter que ce que lon pourrait appeler le champ assertorique global, qui comprend les champs concomitants à la prise de cocaïne, inclus autant la lumière, que la cocaïne, que la cage, que lexpérimentateur. Un seul de ces éléments absent ou modifié engendrera une modification comportementale. Lajout dun psychotrope ne fait quamplifier le phénomène pour des raisons de sensibilisation comportementale.
La participation de la sensibilisation comportementale dans la dépendance psychique.
Chez le toxicomane qui souvent est une personne en souffrance, le problème de la sensibilisation comportementale est important au bout de quelques mois ou années. En effet, le psychotrope utilisé va permettre au consommateur, pour des raisons tant de levée dinhibition que de néochamp assertorique induit et dexcitabilité, dacquérir un potentiel qui peut être relationnel, professionnel, clastique... mais aussi de repli autistique face à des situations précédemment insoutenables, anxiogènes, voire potentiellement "suicidogènes".
Ce néochamp ne sera opérationnel que sous psychotrope: cest le chanteur qui est incapable de chanter sil nest pas défoncé, cest létudiant qui doit fumer un pétard avant son examen sous peine de ne rien ressortir, cest le jeune qui ne peut affronter ses parents sans consommer des psychotropes. Dans tous ces cas de figure, lapprentissage sest fait sous psychotrope.
Les autres éléments humains de pharmacodépendance psychiques
Ces acquis font partie intégrantes de la dépendance psychique de lindividu, et toutes ces situations, même après sevrage, sont potentiellement toxicomanogènes.
La morbidité et la douleur le sont également: la cocaïne comme lhéroïne sont des antalgiques majeurs. Les consommateurs réguliers, sauf sevrage aux opiacés, ont lhabitude de ne pas souffrir. Linjection calme tout. Après sevrage, même tardivement, lassociation bien inconsciente "jai mal quelque part" et "je suis en état de manque" fait que toute douleur ou mal être amène à consommer.
Le système noradrénergique
Dans le cadre de la cocaïne, laspect noradrénergique ne peut être non plus négligé Cette action en font sa spécificité. Il a entre autre des projections sur le cortex cérébral et agit en modulant lexcitabilité des neurones. Il modifierait la perception. Cette action modulatrice nest pas sans évoquer le concept de niveau de fonctionnement cellulaire évoqué dans le travail sur lassertorisme. Son activation augmenterait la prise de conscience de lenvironnement, comme évoqué pour la cocaïne dans le chapitre "psychotropes", et permettrait une reconstruction psychique à des niveaux habituels de non prise de conscience.
Depuis peu des antidépresseurs noradrénergiques existent sur le marché.
Conclusion et remarques diverses
La dépendance psychique revue ainsi à travers lassertorisme est donc un vaste sujet. Le fait que le B987 soit susceptible de réduire le phénomène de dépendance psychique confirme, au vue de la notion dassertorisme, le rôle facilitateur du système dopaminergique sur les cellules du cortex.
Il serait peut être intéressant de tester lassociation B987 et molécules noradrénergiques. De même, il est peut être dommage de ne pas avoir testé le produit versus opiacés, mais cest discutable car non indispensable du fait de la spécificité du récepteur et de lhypothèse initiale de travail.
Ainsi testée, le fonctionnement de cette molécule évoque lusage de la buprénorphine à basse dose. Le patient na pratiquement pas de dépendance physique, les pulsions à consommer un opiacé sont moindres et, la plupart du temps gérables. Il existe une prise de conscience des mécanismes qui engendrent la consommation, à linstar (relative) des hautes doses. Une étude récente a montré que les résultats et dérives étaient comparables à lusage haute dose.
QUOTIDIEN DU MÉDECIN DU 30 08 99: COCAÏNE PHENCYCLIDINE DES ANTICORPS ET UN VACCIN AU STADE DES ESSAIS CLINIQUES.
Cet article traite dun possible nouveau traitement anti-drogue : limmunopharmacothérapie.
Lidée est simple : mettre au point des anticorps anti-drogues. Deux types danticorps auraient été mis au point par une université de lArkansas. Ces types danticorps auraient, selon leur poids moléculaire, pour objet de traiter loverdose (petit fragment non antigénique) ou de stimuler le système immunitaire contre ces drogues en vue de les détruire avant leurs effets sur le cortex (immunité possible de deux mois chez lhomme).
Le patient volontaire, immunisé, perdrait leffet "stupéfiant " lorsquil utiliserait ces drogues.
Le problème principal que pose cette approche de prise en charge est celui de la dépendance psychique. La carence en effet na jamais réglé le problème de cette dépendance. Dans ce cas de figure, la molécule, à linstar de la buprénorphine ou de la méthadone, na aucun effet psychotrope compensateur. Lusage de ses produits risque donc dengendrer de comportements dagitation très importants, même chez des consommateurs très volontaires. Il va mettre en exergue toutes les situations où les phénomènes de dépendance psychique vont se manifester : rencontre avec des dealers, circonstances de stress ou lieux habituels de consommation etc.
En outre du fait les troubles paranoïaques iatrogènes engendrés par la prise régulière de ces produits, on est en droit à sattendre à des dépressions sévères et des suicides sous ses traitements.
La révélation de maladies mentales sous-jacentes, "équilibrées" par la prise de stupéfiant, est aussi à redouter.
Larticle traite des travaux dune équipe suisse autour dune lignée de souris caractérisée par une mutation hétérozygote sur le gène codant pour les récepteurs gaba.
Les récepteurs gaba sont des récepteurs sur lesquels agissent entre autre le GABA (acide gamma amino butyrique), les benzodiazépines, le phénobarbital, lalcool éthylique, la picrotoxine . Ces molécules agissent diversement sur les récepteurs. Le gaba et les benzodiazépines favorisent louverture dun canal chlorique couplé au récepteur. Ce canal chlorique engendre une hyperpolarisation cellulaire. Son rôle nest pas très clair dans la littérature, le gaba est présenté comme un puissant inhibiteur des circuits neurologiques, dont le système dopaminergique (1). Les produits gabaergiques (+) sus cités, (alcool, benzodiazépines) renforceraient le contrôle du système gabaergique sur laire tegmentale ventrale, provoquant une inhibition de lactivité des neurones gaba intra AVT et accroissant donc la libération de dopamine (2) ! ! ! ? . (rapport Roques) Pour ceux qui nauraient pas tout compris, disons que (1) et (2) sont contradictoires , jai demandé des précisions via internet, et ne désespère pas vous donner une explication cohérente.
En outre, les gabaergiques (+) sont de puissants anti-convulsivants. Bref, il existe 2 sous récepteurs à benzodiazépines, celui couplé avec le canal chloré est réputé anxiolytique, anticonvulsivant. Lautre est réputé sédatif.
Léquipe suisse a mis au point une lignée de souris hétérozygotes présentant une diminution de 25% du premier sous récepteur benzodiazépinique. Lintérêt est de confirmer lincrimination du système gabaergique, et plus particulièrement de ce sous récepteur dans lanxiété, et dutiliser cette lignée de souris pour expérimenter autour de lanxiété.
Plusieurs expérimentations ont confirmé que ces souris souffraient de troubles anxieux accrus : peur du vide, peur de la nouveauté , confirmant le rôle du sous récepteur.
Deux remarques :
1/ Le fait que le système gabaergique est un rôle dans lanxiété ne veut pas forcément dire quil est le /ou un des/ support de la conscience de lanxiété. En outre lanxiété est un symptôme clinique, mais peut être une résultante complexe neurobiologique. Cette remarque est aussi valable pour le système dopaminergique, dit "de récompense".
Ainsi, lanxiété pourrait être lamalgame entre la non facilitation du système dopaminergique, via linhibition gabaergique intra-tegmentale ventrale, et la perte du champ assertorique sous la dépendance des neurones dopaminergiques dysfonctionnants (linhibition nengendre-t-elle pas une perte des performances intellectuelles). On pourrait aussi sinterroger sur lincrimination du système nociceptif dans cette sensation. Pour faire le tri dans ces hypothèses, la connaissance du support de conscience est fondamentale, car, ces sensations sont des sensations conscientes : il y a donc nécessairement connections directes ou indirectes autour du support conscient.
2/ Laspect association anxiolyse-anticonvulsivant nous rapporte aux niveaux assertoriques neuronaux déjà décrits dans le chapitre psychotrope et assertorisme. La notion de sédation et de sommeil décrite pour lautre sous récepteur y ramène aussi, ainsi quau chapitre assertorisme et sommeil. Pour étayer cela, on doit se demander comment et sur quelles cellules fonctionne ce 2ème récepteur, sil a une action au niveau du système dopaminergique, au niveau du néocortex, au niveau dautres systèmes facilitateurs (au sens assertorique), sil est dose-dépendant, sil est spécifique de certaines benzodiazépines seulement. (Si quelquun a des éléments de réponse ?).
Deux articles distincts, touchant plus particulièrement lhippocampe et le néocortex frontal. Ces deux articles font état dexpérimentations très différentes, ayant eu lieu respectivement aux Etats Unis et en France, mais savérant très complémentaires dans la compréhension du SNC et plus particulièrement du fonctionnement de la mémorisation des faits récents.
Des récepteurs NMDA impliqués dans l apprentissage et la mémoire
Le premier article concerne un travail sur des souris génétiquement modifiées (souris doogies) et caractérisées par la possession de récepteurs NMDA de type NR2B (ne pas retenir), récepteurs qui existent au niveau de lhippocampe et du cortex frontal, contrairement à dautres sous unités NMDA . Ces sous unités NR2B sont sur exprimées chez les souris doogies, et contrôleraient au niveau de lhippocampe un phénomène de "potentialisation à long terme" (PLT) : ce phénomène correspond à "une augmentation de lefficacité de la transmission synaptique, qui perdure à long terme".
Pour mieux comprendre, on peut rapporter cela à la notion de seuil dexcitabilité cellulaire évoquée dans lassertorisme: une facilitation de la transmission synaptique correspondant à une facilitation de lactivité du neurone et à une facilitation du passage du flux. Dans le cadre de la PLT, il sagit dune facilitation anormalement prolongée.
Ce travail valide la théorie de Hebb (1949) selon laquelle "les processus dapprentissage et de mémorisation sont fondés sur une augmentation dactivités synaptique selon un principe de synchronisation : il pose comme principe quune synapse entre deux cellules est renforcée si les deux cellules sont actives simultanément".
Si lon se réfère au modèle assertorique, cela signifie que des événements élémentaires simultanées, ayant des expressions neurologiques simultanées, auront des passages synaptiques renforcés, même sil ne sagit que dun phénomène répétitif fortuit: cest le principe de lanalogie: il ny a pas de recul critique dessus sauf apprentissage, et en pratique cest par exemple le principe du tour de magie.
Lexpérimentation dans cette étude, montre que des souris porteuses du NR2A sur exprimé, présentent de meilleurs scores dans lapprentissage que des souris sauvages. Cela sinterprète de la façon suivantes: les souris doogies ont un seuil de passage synaptique du flux plus prolongé que les autres. Cette prolongation augmente dans le temps la plage de synchronisation potentielle entre les neurones "facilités", il en résulte un meilleur apprentissage, ce qui valide la théorie de Hebb.
Il manque à cette étude ou à cet article laspect neurocibernétique, aspect qui doit permettre de comprendre comment sarticule hippocampe et néocortex frontal, et comment expliquer le phénomène de mémorisation des faits récents.
Beaucoup déléments de compréhension sont apportés par larticle suivant.
Mémoire, lhippocampe stocke les souvenirs récents et sen débarrasse.
larticle fait état de la mise en évidence de lun des mécanismes mnésiques, via limagerie fonctionnelle. Lutilisation de glucose marqué au carbone 14 a mise en évidence une forte activité dans la région hippocampique, au bout de 5 jours, chez des souris soumises à une épreuve de discrimination spatiale. Lactivité de structures corticales, notamment frontales, augmentent, corrélées aux performances acquises.
Si la durée de "rétention" est plus longue (25 jours dépreuve), on constate une diminution de lactivité de lhippocampe, indépendante des performances de lanimal. Daprès larticle, cela signifierait que lhippocampe stockerait initialement le "souvenir", puis, le transfert se ferait lentement vers les structures corticales.
Cette approche nest pas sans rappeler le fonctionnement dun ordinateur avec diverses sortes de mémoire. Pourquoi pas! . Mais on ne voit pas quel lien il pourrait y avoir avec larticle précédent qui traite pourtant de la même structure.
On peut faire une autre approche qui tourne autour de la notion de facilitation de la transmission synaptique, et particulièrement autour des sous-récepteurs NR2B qui ont la particularité de potentialisation à long terme (cf article précédent).
On peut donc imaginer des neurones de lhippocampe, stimulés par des afférences nouvelles, au même titre que certaines cellules du néocortex, directement intéressées car représentatives de praxies élémentaires touchant lévénement ou lapprentissage en cours.
Nous sommes en plein dans la théorie de Hebb: deux cellules actives simultanément renforcent leurs activités synaptiques. Si on se base sur la réflexion sur lassertorisme cortical, on na pas besoin de lhippocampe qui nest probablement la représentation psychique de rien. La constitution des praxies se fait probablement de façon un peu chaotique, la résolution dune problématique extérieure se faisant par association analogique (souvenirs, rêves, circonstances extérieures). Toutefois, il nest pas exclu que pour quune cellule accède à une activité facilitatrice supérieure, il faille quelle soit stimulée de façon permanente pendant un certain temps : répétition de lépreuve et baisse du seuil de facilitation. Ce pourrait être à ce dernier niveau quagirait lhippocampe, grâce à ce phénomène de PTL. La stimulation simultanée de lhippocampe et de certaines structures néocorticales liées à lépreuve faciliterait les renforcements synaptiques entre ces structures à linstar de zones non concernées.
A terme, la praxie fonctionnerait sur un mode assertorique, cest à dire sans prise utile de connaissance de lévénement.
Il serait intéressant de voir comment évoluent les structures de veille au cour de cette expérimentation. Il est vraisemblable quelles seraient beaucoup moins actives au bout de 25 jours, sous réserve bien sûr de ne pas modifier la forme ni le contexte de lépreuve. Les rapports avec lhippocampe seraient intéressants à analyser. On pourrait peut-être trouver une modélisation de la notion de traumatisme psychique: événement ancien vécu au quotidien.
Dernière mise à jour le 16/09/99