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FONCTIONNEMENT NEURONAL DE BASE ET NEUROCYBERNETIQUE


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On serait tenté pour des raisons d’imagerie de considérer le cerveau comme un écran sur lequel se projette en divers sites, les perceptions sensorielles. La neurobiologie montre une toute autre image, le neurone y apparaît comme une cellule à travers laquelle nerveux passe plus ou moins bien. La fluctuation de cet influx dépend de la résultante d’afférences inhibitrices et activatrices et de stimuli humoraux. A la différence du modèle précédent, cinématographique, un neurone "fonctionne bien " lorsqu’il ne bloque pas l’influx nerveux.

Le fonctionnement des neurones fait intervenir les afférences sensorielles mais aussi des facteurs monoaminergiques, hormonaux ou humoraux. Certaines hormones ont la faculté d’intervenir directement au niveau du noyau mais dans la plupart des cas l’intervention sera membranaire via des récepteurs spécifiques. La résultante des différents stimuli sera la facilitation ou l’inhibition du flux nerveux.

Tous les neurones ne sont pas fonctionnels et leur activité se décline entre l’absence d’activité avec absence de stimuli donc sans passage d’influx nerveux et la facilitation totale de ce passage sans stimulus inhibiteur.

Dans ce travail, on va considérer que certains neurones auront la faculté de devenir support assertorique élémentaire, c’est à dire support de champs de conscience et donc qu’ils existeront sous 3 états différents :

Chaque état est une évolution stable, non totalement réversible de l’état précédent.

Une application immédiate est que un neurone non activé se trouvera activé par des flux désinhibiteurs, par une monoamine ou une imprégnation hormonale, s'il dispose du génome nécessaire et si les circonstances le mettent à contribution. (neurones ou dendrites de neurones activés à proximité). Ce neurone deviendra un passage préférentiel si les flux désinhibiteurs se multiplient

Autre application sera qu’un neurone non activé se trouvera activé si des imprégnations hormonales facilitent sa transformation, ceci indépendamment de toute stimulation neuronale.

Un neurone non activé pourra se trouver activé par une monoamine, par exemple l’adrénaline ou la noradrénaline à l’occasion d’un traumatisme intense.

Autre application, un neurone activé évoluera toujours vers un flux sans inhibition c’est à dire sans stimulus inhibiteur du fait de l’apprentissage, cela correspondra à l’ouverture vers d’autres neurones qui à leur tour passeront du stage inactivé au stade activé ou vers un motoneurone qui offrira une réponse motrice adaptée. Le neurone devenant passage permanent correspond alors à un acquis epsilon alors assertorique, c’est à dire sans recul critique et donc sans prise de conscience. Cet acquis peut être moteur ou cognitif.

Enfin un neurone activité, totalement désinhibé, perdra cette faculté du fait de la disparition d’afférences neuronales habituelles ou d’afférences hormonales (vieillissement cortical, ménopause). Il pourra se situer au stade intermédiaire avec à nouveau prise de conscience et perte de l’automatisme lié à l’assertorisme...

 

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Dernière mise à jour le 02/03/99